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Le rétablissement de relations diplomatiques entre les USA et Cuba

by sur 24 décembre 2014

Déclaration de la UIT-CI (Unité Internationale des Travailleurs-Quatrième Internationale)
Le rétablissement de relations diplomatiques entre les USA et Cuba
L’annonce du rétablissement des relations diplomatiques, réalisé de façon conjointe par Barak Obama et Raúl Castro, après plus de 50 années de rupture et blocage nord-américain, a causé un important impact au monde. Il s’agit d’un fait remarquable sur lequel s’est ouvert tout sorte d’interprétations des raisons de ce changement et ses portés.
Bien qu’il s’agit d’une mesure partielle, puisque l’embargo historique n’a pas encore été levé, le seul fait qu’un président des EE.UU a finalement reconnu-comme Obama a dû faire-que les plus de 50 années de rupture de relations et d’embargo à Cuba “n’ont pas été utiles”, signifie un triomphe politique pour le peuple cubain et pour les peuples du monde qu’ont lutté pendant des décades en répudiant ces représailles de l’impérialisme.
Au même, c’est un fait positif la libération des détenus cubains, les dénommés “Cinq héros” (deux avaient été libérés auparavant) qui ont été incarcérés pendant 15 ans dans des prisons des EE.UU. Leur libération a été une revendication des peuples et de la gauche mondiale. En conséquent, nous repoussons, en tant que socialistes, que Raúl
Castro remercie au Papa et félicite à Obama par ce recul politique. C’est la lutte de plus de 50 années des peuples de Cuba et du monde qui a réussi cette défaite politique de l’impérialisme.
Nous sommes aussi très catégoriques en affirmant que cet accord entre Obama-Castro et le Vatican ne sera pas bonne pour le peuple cubain. C’est une fausse interprétation que le rétablissement de relations diplomatiques portera des bénéfices pour les travailleurs et le peuple cubain. Raúl Castro et le régime du PC cubain ont crée, de façon erroné, des expectatives positives avec Obama et avec le rôle du Vatican quand nous savons que ceux-ci sont simplement des serviteur des exploiteurs.
Obama a du reconnaître l’erreur historique de l’impérialisme parce que ceci fait partie de la crise globale du capitalisme, avec son échec au Moyen-Orient, avec la rébellion des peuples de l’Afrique du Nord, avec les luttes des travailleurs et de la jeunesse contre les découpages et les ajustements et avec une grave crise économique mondiale. Il doit chercher alors surmonter sa crise avec nouvelles politiques de pactes et investissements des multinationales. Obama veut répéter ce qu’il a déjà fait avec la Chine et le Vietnam.
Avec ces pays, les EEUU ont pactisé avec des dictatures communistes parce que les multinationales nord-américaines et du monde s’installent, en développant le capitalisme avec des salaires de famine et avec superbénéfices. C’est pourquoi ce n’est pas un hasard qu’entre ceux qui plus ont salué les mesures de Obama et qu’ils voulaient lever l’embargo, il y a un secteur de grands entrepreneurs nord-américains qui intéressés à stimuler des affaires à Cuba. Entre eux, il y a “Ricky J. Arriola, président du puissant consortium Inktel; les magnats du sucre et du secteur immobilier Andrés Fanjul et Jorge Pérez; l’entrepreneur Carlos Saladrigas, et le pétrolier Enrique Insulsa, outre d’autres entreprenants multimillionnaires. Tous se trouvent parmi les partisans du rapprochement binational. Beaucoup d’entre eux sont d’origine cubain, mais ils ont tous la citoyenneté nord-américaine, de sorte qu’ils ne peuvent pas faire des affaires avec Cuba pour impératif de l’embargo”. (El País, Espagne,18/12/14) Précisément Obama a changé de politique parce qu’il est en retard avec Cuba. Parce que, étant donné l’embargo, depuis des années le régime cubain a arrivé à des accords pour stimuler des investissements avec multinationales européennes et de Canada et avec investisseurs privés de du Brésil, de la Chine, d’Israël ou du Venezuela.
Même si pour pas mal d’activistes c’est difficile de croire, le régime de parti unique des Castro fait des années qui a commencé à restaurer le capitalisme avec un plan semblable ceux de la Chine et du Vietnam. C’est la triste réalité. Et en plus avec des salaires misérables que n’arrivent pas aux 20 dollars par mois et sans droit à grève ni à former des
syndicats indépendants.
La progression du capitalisme à Cuba et les forts investissements privés ont accentué les problèmes sociaux du peuple cubain. Au même temps, les riches et les aisés augmentent près des sphères du gouvernement et des entreprises. Dans le port de Mariel, avec l’accord de la multinationale Odebrecht et d’autres entrepreneurs brésiliens, c »est installé déjà une zone franche pour des entreprises privées. Ces occasions d’affaires sont ceux qui Obama et beaucoup de entrepreneurs nord-américains voient qu’ils sont en train de perdre, au milieu de sa crise économique. C’est le arrière-fond du changement et de l’accord Obama-Castro.
Cet accord ne surgit pas tout d’un coup. C’est fruit de longues négociations secrètes, réalisées au dos du peuple cubain. Ni Raúl Castro ni le PC cubain ont consulté aux travailleurs et au peuple. Il fait des années qu’il y a des négociations et accords secrets entre EE.UU et Cuba, autant en coopération de sécurité maritime que des mesures économiques malgré l’existence de l’embargo. L’année 2001, pour exemple, EE.UU a assoupli le blocage dans la rubrique des nourritures et depuis le 2003 est devenu le principal fournisseur de l’île des produits agroalimentaires, en déplaçant à la France et le Canada. Si alors on n’a pas levé l’embargo a été pour des raisons politique-électorales:
la crainte à perdre des votes de la communauté cubain-nord-américaine. D’autre bande, la bureaucratie cubaine a toujours utilisé politiquement l’argument de l’embargo, bien que son effet s’est réduit progressivement, pour justifier tous les désastres de sa politique économique et les pénuries du peuple.
Notre courant socialiste révolutionnaire a toujours défendu les conquêtes socialistes de la révolution cubaine de 1959 et elle a refusé toute forme de agression impérialiste à Cuba, entre eux le blocage et l’embargo économique. Mais toujours nous avons été critiques avec la direction politique cubaine qu’a abandonnée le drapeau du socialisme de
la glorieuse époque du Che Guevara. Depuis les années 60-70, Cuba a été subordonnée à la politique de pactes, avec l’impérialisme, de l’ex-URSS et elle n’a pas donnée soutien à des nouvelles révolutions socialistes au monde. En conséquence, au Nicaragua de 1979, le même Fidel Castro a recommandé aux sandinistes de ne pas faire du Nicaragua “une nouvelle Cuba”, c’est à dire , qu’ils n’avançassent pas vers socialisme. En suivant, aussi, à Moscou, Fidel et Raúl Castro ont imposé une tenace bureaucratie en restreignant les droits démocratiques à son peuple. Après, en les années 90, quand a disparu l’Union Soviétique, Cuba s’est uni avec Chávez, et maintenant avec Maduro, en avalisant sa politique du faux slogan du “Socialisme du Siècle XXIème” pour maintenir au Venezuela une structure économique capitaliste. Au même temps, ils ont arrivé à l’accord avec Venezuela pour aider la fragile économie cubaine avec pétrole à bas prix tandis que ils restauraient le capitalisme avec des investisseurs espagnols, brésiliens et canadiens.
La crise du Venezuela, accentuée maintenant avec la chute des prix du pétrole, n’a pas faire plus qu’accélérer la concrétion du pacte avec EE.UU qui était déjà en train de se négocier secrètement. Maintenant l’accord Obama-Castro prépare une ouverture à futurs investissements yankees. Quelle solution les investissements nord-américains pourront porter au peuple? Aucune.
C’est pourquoi la UIT-CI appelle à continuer le soutien au peuple cubain et à son historique revendication parce qu’il se lève définitivement l’embargo (c’est une mesure antidémocratique, d’asservissement de la souveraineté des peuple et un reste de la politique colonial d’EEUU), et qu’ils rendent Guantánamo à la souveraineté cubaine. Nous rejetons toute ingérence et intervention de l’impérialisme nord-américain. Aussi, nous soutenons la lutte du peuple cubain pour regagner la perte des conquêtes remportées pour la révolution socialiste du 59: il doit avoir pleins droits démocratiques pour former des syndicats et des partis, en finir avec le régime de parti unique, et avoir le droit à faire des revendications et de se mobiliser pour changer la restauration capitaliste et garantir des salaires dignes, ainsi que récupération de la qualité de l’éducation et de la santé réussis aux premiers temps du socialisme du Che.

Unité Internationale des Travailleurs-Quatrième International (UIT-CI)
19 de décembre de 2014

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